À propos de Denise DEVOISIN

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Le feedback pour un management efficace en entreprise

Avez-vous déjà été embarrassé par les habitudes d'un collègue de travail,  sans savoir comment le lui dire ?  La plupart d’entre nous avons  éprouvé ce type de situation, sans vraiment savoir comment réagir. Certains hésitent à donner un commentaire constructif (le Feedback) à leurs collègues. La tentation de simplement dire «bon travail» dans une évaluation à 360 degrés (réunion) semble toujours être le pari le plus sûr, en particulier lorsque le destinataire est connu pour son caractère difficile. Bon nombre d’entreprises encouragent leurs employés à donner leur feedback le plus souvent possible plutôt que de laisser la situation s’envenimer. Apprendre à faire des commentaires constructifs peut s’avérer utile. Lorsque les feedback sont de qualité, les réactions constructives peuvent dissiper les tensions ponctuelles avant qu'elles ne se propagent plus amplement. De cette façon, vous aidez votre collègue à développer et à créer un environnement de travail positif. Dans cet article, nous décrivons trois situations différentes dans lesquelles vous pouvez avoir besoin de donner un feedback constructif et quatre étapes qui vous faciliteront la tâche. Il peut être nécessaire de fournir des commentaires dans trois types de situations : Quand quelqu'un demande un feedback La situation la plus simple est celle où un collègue vous demande conseil. Il peut s’agir d’un jeune employé qui souhaite profiter de votre expérience ou d’un autre membre de l’équipe qui souhaite mieux appréhender son travail, son environnement… En s’adressant à vous il témoigne  de son ouverture d’esprit et de sa volonté de développer ses compétences professionnelles. [...]

Le feedback pour un management efficace en entreprise2019-10-22T20:07:56+01:00

Concentration, attention à la dispersion !

Les nouvelles Technologies de la Communication et de l’Information (TIC) bousculent et révolutionnent les modes traditionnels du monde du travail. En effet, les personnes sont soumises en permanence à une surcharge informationnelle et un émiettement de plus important de leurs taches. Cette pression qui n’est pas sans conséquence sur les personnes, interroge les organisations. Voyons ensemble quels sont les troubles et les remèdes à la dispersion, l’attention et la concentration ? Les nouvelles pressions au travail On connaît déjà les réunions à répétition qui n’en finissent plus, dérangements incessants et interruptions de plus en plus fréquentes, nombreux coups de téléphone, etc. Aujourd’hui, les TIC viennent accentuer la pression au travail avec les nombreux mails, SMS, suivi des publications des médias sociaux, consultations d’internet, etc. Ceci bien souvent, avec un délai de rendu de plus en plus restreint. L’urgence à répondre est presque devenue la norme. Bref, le monde s’accélère et celui du travail aussi. Mais au-delà de cette accélération, la complexité et la technicité ne font qu’accentuer les pressions. Cette surcharge de travail se traduit alors au plan émotionnel, psychique et physique. Les troubles de la nouvelle pression au travail Cette nouvelle pression au travail entraîne bien souvent ce qu’on appelle le syndrome de la dispersion. Ce dernier est connu dans de nombreux secteurs de travail et notamment dans les activités d’encadrement. Ce syndrome étudié dans les années 1970 avait montré que les activités des cadres étaient marquées par la fragmentation en tâches brèves et diverses. Depuis cette époque, ce [...]

Concentration, attention à la dispersion !2019-09-25T09:31:48+01:00

Les échéances du 15 septembre 2019 : IS, CVAE et contribution formation

Le 15 septembre est une date importante en termes d’échéances fiscales. Selon la taille de l’entreprise, un acompte de CVAE, un acompte d’impôt sur les sociétés et un acompte de contribution formation peuvent être dues à cette date. L’acompte d’impôt sur les sociétés Les sociétés soumises à l’impôt sur les sociétés ont jusqu’au 16 septembre pour verser un acompte, le 3ème de l’année pour les sociétés qui clôturent leur exercice au 31 décembre. Les dates d’échéance des acomptes sont fixes (15 mars, 15 juin, 15 septembre et 15 décembre), mais l’ordre des acomptes dépend de la date de clôture. Dans le cas général, l’acompte est assis sur le résultat fiscal de l’exercice clos en 2018 en excluant les plus-values à long terme relatives aux cessions de titres de participations et de brevets. L’acompte tient compte de la baisse progressive du taux normal d’IS qui atteindra 25% en 2022. Pour les exercices ouverts au 1er janvier 2019, le taux est de 28% jusqu’à 500.000 € de résultat fiscal et 31% au-delà, soit des taux d’acompte fixés respectivement à 7% (soit 28% / 4 acomptes) et 7,75%. La loi du 24 juillet 2019 fixe néanmoins un taux d’IS à 33,1/3% au-delà de 500.000 € de résultat fiscal pour cette année pour les entreprises dont le chiffre d’affaires excède 500.000 € de résultat fiscal. Le taux de 15% (3,75% pour les acomptes) s’applique également sous conditions pour les PME et les concessions de brevet. En revanche, depuis cette année ces concessions peuvent bénéficier [...]

Les échéances du 15 septembre 2019 : IS, CVAE et contribution formation2019-09-09T17:45:53+01:00

Qu’est ce que la gestion des compétences ?

  La gestion des compétences peut se définir comme un outil d’optimisation du capital humain de l’entreprise. Elle vise à assurer l’adéquation entre les compétences (individuelles, collectives et métiers) et les savoirs des collaborateurs avec ses besoins pour atteindre ses objectifs de développement. Cette mission a donc un enjeu stratégique pour le développement de l’entreprise mais aussi pour l’optimisation du potentiel de chaque collaborateur. Les objectifs de la gestion des compétences Une gestion des compétences réussie possède des finalités multiples : Recruter des profils pertinents en phase avec les besoins immédiats et les besoins futurs de l’entreprise. Analyser les compétences actuelles en attribuant les bonnes missions aux bonnes personnes, en identifiant les hauts talents et en favorisant la mobilité interne. Anticiper les compétences manquantes qui sont nécessaires pour l’atteinte des objectifs de l’entreprise. Renforcer la compétitivité et la performance de l’entreprise en adaptant les compétences aux évolutions des emplois et des technologies. Motiver et fidéliser les salariés en donnant l’opportunité à chacun de renforcer, faire évoluer et diversifier leurs compétences. Optimiser le plan de formation en offrant une vision précise des besoins en formation de chaque collaborateur. Quels sont les acteurs principaux de la gestion des compétences ? Le service ressources humaines est en charge de réaliser un diagnostic des compétences. Pour cela, il peut avoir recourt à plusieurs outils comme l’entretien annuel d’évaluation.  Puis, les compétences manquantes vont être listées en analysant les évolutions de chaque métier et poste présents dans l’entreprise. Un plan de formation va ensuite être établi pour permettre [...]

Qu’est ce que la gestion des compétences ?2019-07-31T10:31:57+01:00

Petites et moyennes entreprises : hausse des seuils et confidentialité des comptes

Un décret publié le 29 mai rehausse les seuils de chiffre d’affaires et de total de bilan définissant les petites entreprises. Le décret définit également une nouvelle catégorie d’entreprises ; les moyennes entreprises. Ces entreprises bénéficient notamment d’une option pour la confidentialité du compte de résultat. Les grandes entreprises peuvent ainsi également être impactées par ces seuils dans le cadre d’une analyse financière d’un partenaire. Les petites entreprises La loi relative à la croissance et la transformation des entreprises dite loi Pacte a été publiée au Journal officiel le 30 mai dernier. L’article 47 de cette loi majeure permet au Gouvernement de fixer par décret les seuils définissant les petites et les moyennes entreprises. Ce décret (n°2019-539 du 29 mai 2019) retient ainsi pour les petites entreprises les seuils maximums en termes de chiffre d’affaires et de total de bilan, autorisé par la directive 2013/034/UE dite « directive comptable ». Petites entreprises Anciens seuils Nouveaux seuils (décret du 29 mai 2019) Chiffre d’affaires 8.000.000 € 12.000.000 € Total du bilan 4.000.000 € 6.000.000 € Effectif 50 salariés 50 salariés Les entreprises qui n’excèdent pas 2 de ces 3 seuils sont qualifiées de petites entreprises au sens comptable. Elles bénéficient ainsi de nombreuses dispositions de simplification pour tenir sa comptabilité : Une présentation simplifiée des comptes annuels La possibilité d’opter lors du dépôt des comptes annuels au greffe du tribunal de commerce pour la confidentialité du compte de résultat. La possibilité d’amortir les immobilisations sur la durée d’usage au lieu de la durée réelle [...]

Petites et moyennes entreprises : hausse des seuils et confidentialité des comptes2019-07-09T17:49:20+01:00